
épisclérite, inflammation d’une membrane interne de l’oeil.
Il me faut choisir maintenant le remède le plus approprié, non pas seulement à l’affection oculaire, mais à la patiente en sa globalité.
Arsenicum (Ars) : la patiente est calme, ni angoissée, ni agitée. La douleur n’est pas décrite comme brûlante, alors il est impossible qu’arsenicum soit le remède ; je l’écarte.
Sulphur (Sulph) : il n’y a pas de signes majeurs de sulphur pour pouvoir en étayer la prescription.
Bryonia (Bry) : Ici, l’affaire est différente car Bryonia est un médicament dont les signes s’installent lentement ; cadrant avec les dires de la patiente.
C’est un très grand médicament de l’œil et surtout il est caractéristique pour les douleurs qui surviennent au moindre mouvement.
Il est aussi un très grand remède de douleurs et affections articulaires et a souvent une grande soif.
On l’aura compris, Bryonia est le seul médicament proposé par la répertorisation qui “correspond” à la douleur locale de l’oeil et “épouse” les autres caractéristiques données par la patiente.
Je donne donc Bryonia.
Le soir de la même journée, je reçois un SMS de la patiente dont je vous colle le texte :
“Bonsoir mr Dumas, ce soir cela va beaucoup
beaucoup mieux j’ai encore un peu mal mais j’ai
l’œil moins rouge ça marche super MERCI “

Voilà un exemple de ce que peut accomplir l’homéopathie uniciste…